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La SARL Culture Bio est issue de la
coopérative biologique charollaise.La coop, installèe à Génelard a arrêté son activité en décembre 2009 et Culture bio a ouvert le
magasin à Montceau en février 2000.
Les actionnaires de la sociètè sont d'anciens membres de la coop; leur objectif est de rendre accessible les produits bio au plus grand nombre.
Au départ, le magasin commercalisait l'alimentation bio des éco-produits (lessives, jardin, miason) et des livres apportant des connaissances sur ces alternatives.
La demande des clients en complèments alimentaires ètant importante et suite à l'embauche de Lyliane Dumay, nous avons créé un rayon de complèments alimentaires.
Forte de son expérience passée au magasin Promelis de Madame Gruttier, elle a mis en place une large sélection de compléments (phytothérapie,élixirs, argiles...)à laquelle j'ajoutais l'aromathérapie, et plus recemment, la gemmothérapie.
Liliane est partie en retraite en janvier 2008 et nous continuons à répondre à vos besoin en compléments alimentaires, sans oublier les conseils qui les accompagnent.
être, jardinage, décoration…
Et pour finir les compléments alimentaires répartis dans les rayons phytothérapie, aromathérapie,
Gemmothérapie…
Le tout le plus souvent accompagné d’un Rayon libraire, permettant de faire connaître la spécificité des produits réunis dans le magasin.
Quelles différences ?
Deux axes majeurs soutiennent le choix des produits, l’écologie et la santé.
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Ils s’associent en bonne intelligence avec le commerce équitable,et l ’éco-citoyenneté….
Plus concrètement, un aliment bio est cultivé et transformé sans produit chimique ou de synthèse, en l’absence de tout OGM.
Ce type de culture demande un choix judicieux de production par rapport au terrain.
C’est l’analyse du sol, de l’eau et l’observation de la flore et de l’écosystème local qui va déterminer les cultures ou élevages à mettre en place en harmonie avec l’environnement.
Les exploitations agricoles bio sont plus petites, pratiquent plus la poly-culture et emploient plus de main d’œuvre qu’en agriculture traditionnelle.
Elles sont plus autonomes (peu d’apport extérieur en engrais ou en nutriment) et axées sur l’économie locale.
Les écoproduits, emballages compris, sont recyclables à court terme, peu gourmands en énergie à la fabrication, lors du transport et de l’usage.
Par exemple un produit de nettoyage vaisselle main peut être biodégradable à 100% en moins de 48h, vendu dans un flacon en plastique recyclable et réutilisable puisque certains magasins proposent le liquide vaisselle en vrac…
Il suffit de venir avec son flacon et de le remplir.
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Le vrac est beaucoup plus généralisé dans la vente des céréales et autres graines, les gâteaux secs, les pâtes…
En plus d’une diminution des déchets et d’une moindre fabrication des emballages, la baisse du prix de vente est un facteur encourageant pour ce type de solution.
Le choix de la vente en vrac n’est pas systématique, il dépend de l’enseigne, de la surface et de la volonté du gérant du magasin.
De même pour la présence de l’ensemble des rayons évoqués précédemment, leur répartition est variable.
Par exemple certains magasins ne vendent pas de compléments alimentaires, alors que d’autres ne commercialisent que cela, Et la majorité associe les deux, alimentaire et compléments.
Hormis dans les plus grandes surfaces et certaines enseignes franchisées faisant le choix de ne pas proposer de compléments alimentaires, le conseil des clients dans leur choix nutritionnel, leur complémentions, ou leur soins naturels
Constitue une part importante du dialogue qui s’établit dans les magasins.
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